Gustav et Georg, sont déposés chez eux. Bill et Tom ne sont plus qu'à 5 minutes, de leur maison.
[Elipse de 5 minutes]
Les deux jumeaux, sont devant la porte d'entrée. L'heure est tardive. Bill espère que sa mère sera coucher, il sait qu'elle va le questionner, et qui plus est, ce concert, il l'a fait, malgré le « non » très clairement prononcé de cette dernière.
Ils entrent, le plus silencieusement possible. Hélas une lumière s'allume. Un regard désemparé, celui de leur mère. Tom, lui sourit, mine de rien, Bill, quand à lui, essaye de ne pas la voir, son regard s'assombrit...
Simone : Mes chéris, ça va ?
Tom et Bill (en ch½ur) : Ouais ouais, t'inquiète pas !!
Simone : Bill, je... j'ai si peur...
Et cette brave femme, se met à pleurer. 18 ans... Trop jeune pour être atteint d'une telle maladie. Il fallait, qu'une nouvelle misère lui tombe en pleine face, une fois de plus, tout s'abat sur elle, tout...
Le jeune androgyne s'approche alors de sa mère, hésitant, tremblant, les larmes coulant silencieusement.
Bill : Maman, ne pleures pas, ça va allez je te le promet, je vais me battre...
P.O.V. de Bill :
Hélas, maman, je ne peux rien dire, rien jurer.
Je ne connais aucun détail de mon destin, aucune chose sur la maladie...
Je me prends à dire, que ma vie durera 18 ans, je ne dépasserais peut-être jamais la vingtaine...
Mais tout ça, je me dois de l'oublier. Seule une chose m'est vitale : Le combat contre la maladie. Je me battrais, pour toi Tom, pour toi Maman...
Fin P.O.V. de Bill
Maman : Allez vous couchez, demain, une dure journée nous attends...
La journée en question, tout le monde la connaît, il s'agit de l'hospitalisation de Bill.
Les deux jumeaux acquiesce, embrassent leur mère et montent les escaliers, sans broncher.
Une fois arriver dans leur chambre, Bill et tom se déshabillèrent, restèrent en boxer (hummmmmm XD ok je reprend), et se faufilèrent sous les draps.
Comme à chaque soir, les deux jeunes hommes, s'embrassaient sur la joue et s'endormaient, dans les bras de l'autre.
[Elipse d'une nuit] (dsl j'vais pas m'amuser a raconter leur nuit, ils ont dormis c'est tout XD)
Bip, Bip, Bip (Oui oui, vous ne rêvez pas, il s'agit bien de mon incontournable bruit de réveil ^^)
7h30, à peine, deux yeux s'ouvrent, deux regards se croisent, un baiser s'impose.
L'heure est très matinale, mais aujourd'hui c'est le grand jour.
Le grand Bill Kaulitz est malade, il est devenu faible.
Tom : Bonjour mon petit ange
Bill : Bonjour...
Tom : ca va ?
Bill : Non...
Tom : Allez, viens, on va prendre le petit déjeuner ^^
Bill : Ouais...
Les deux jumeaux descendent, le pas lent, comme à chaque réveil.
Simone est déjà en bas, devant son bol de café, attendant ses deux fils.
Les deux arrivent, voyant leurs bols, fumant encore.
Simone : Bonjour mes anges, bien dormis ?
Tom et Bill (en ch½ur) : Oui et toi ?
Simone : Oui...
En vérité, Simone n'avait pas fermé l'½il de la nuit, mais il lui fallait être courageuse devant ses enfants. Il ne fallait pas pleurer, simplement tenir le coup, jusqu'à n'en plus pouvoir.
[Elipse de 10 minutes]
Une fois le petit déjeuner finit, les deux jeunes hommes repartent à l'étage, pour aller se doucher.
C'est Tom, qui va à la douche en premier, Bill préfère prendre son temps, alors il laisse la place à Tom.
...
Pendant ce temps, Bill prépare sa valise, difficilement.
Il met ses affaires préférées, ses santiags, ses baskets, son maquillage et enferme tout ça dans la grosse valise.
Il regarde sa chambre, comme si c'était la dernière fois qu'il la voyait.
Il emporte avec lui, son pendentif porte-bonheur. Une photo, le représentant, lui, son frère et sa mère. C'était un soir de noël, il s'en souvient plus que tout. Ahhh ce soir là...
Flash Back :
Nous sommes le 25 décembre, Simone, Bill et Tom sont réunis, près de la cheminée, assit tout trois sur une chaise, devant le festin de noël.
Une sonnette retentit. Simone se dirige vers la porte, et à sa grande surprise, un paquet se trouve à terre. Plus personne, rien, seul ce paquet.
Elle l'ouvre auprès de ses enfants et y trouvent un appareil photo. Elle regarde, trouve une lettre, la lit a voix haute :
« La vie est bien trop courte,
Pour n'être que peu vécue,
Seules, les photos, peuvent garder le souvenir... »
Lettre étrange, certes, mais cette dernière s'en moque.
Ce soir là, Simone et ses deux fils, ont tenus comptes de la lettre, et se sont photographiés, afin de garder cette soirée en mémoire, en attendant minuit...
Fin du Flash back
Tom et sortit de la salle de bain. Il se tient debout, devant Bill, attendant une réaction de l'androgyne. Ne voyant aucun geste, Tom passe alors une main, puis deux, devant le regard perdu de son frère.
Bill : O.O ?
Tom : Allez Bill file à la douche...
Bill : Je...euh...ouais, j'y vais !
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le jeune brun, partit, d'un pas rapide, vers la salle de bain.
Le jeune androgyne, retire son unique vêtement, et s'enfouit sous l'eau chaude.
Une fois lavé et habillé, le jeune brun, se maquille, toujours comme à son habitude, en noir. Il ne met pas de bijoux, puisqu'il sait, que l'hôpital n'en voudra pas. Il se lisse les cheveux et sort de la salle de bain après une heure d'occupation.
Simone, est déjà habillée. N'ayant pas dormis, elle s'est douchée dès l'aube.
Elle attend ses enfants.
Bill, part dans sa chambre, chercher son bagage. Il regarde une dernière fois ses murs, ses meubles, son lit, ses posters. Comme l'appareil photo, il photographie chaque partie de sa chambre, dans sa mémoire, afin de ne jamais rien oublier, au cas où...
Tom, le regarde, ne parle pas, il respecte son moment.
Les deux frères descendent alors et rejoignent leur mère dans la voiture.
20 minutes les séparent, de l'hôpital... 20 minutes...
Le trajet se passe en silence. Personne n'ose parler. Les regards sont tous ailleurs...
[Elipse de 20 minutes]
Ils sont arrivés à destination. Bill stresse de plus en plus, Tom le ressent, de plus c'est visible, il s'acharne sur une mèche de cheveux. La peur monte, comme au début de chaque concert, sauf qu'ici, le contexte est différent.
Simone, part s'occuper des papiers administratifs, laissant les deux autres ensemble.
Tom est assit. Bill fait les cent pas. Aucun d'eux ne parle.
Simone revient, avec le numéro de la chambre.
Simone : c'est le numéro 126...
Bill relèvent les yeux, emplit de larmes...
Bill : Ein ?
Simone : ta chambre, c'est la 126...
Bill : Ahh...
Désemparé, seul ce mot peut décrire l'état actuel de Bill... Tom s'approche alors de son cadet, entoure ses épaules, d'un bras voulu protecteur. Bill le regarde, lui sourit, tristement...
Tom ressent, tout comme son jumeaux la peur.
Ils avancent tout trois vers la chambre...
Suite au prochain chapitre !
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